De Rastignac à Caligula

Le cher Honoré
De Balzac
Aurait-il imaginé
Lui, si féru
D’épopées
Sociétales,
Que son Rastignac,
Terrible influenceur
Devenu noceur
Sans scrupules,
Aurait pu
Chausser
Les petites sandales
De Caligula,
L’empereur fou
Trancheur de cous,
Assassiné
Par sa garde rapprochée.

 

 

 

 

 

Les répétitions homonymiques de l’Histoire

Dion Cassius, Histoire romaine, 59,1

 Lui succéda Caius, fils de Germanicus et d’Agrippine, que l’on nommait aussi Germanicus et Caligula. Tibère avait en fait laissé le pouvoir suprême à son petit-fils Gemellus ; mais Caius fit parvenir au Sénat les dispositions testamentaires par l’intermédiaire de Macron – l’assassin possible de l’empereur Tibère –, les rendit caduques grâce à l’intervention des consuls et grâce à d’autres qu’il avait placés là à cet effet, invoquant la folie du testateur qui remettait les rênes à un enfant qui n’avait même pas encore le droit d’entrer dans la salle du Conseil. C’est ainsi que promptement, à cette époque, Caius lui enleva le pouvoir ; et plus tard, bien que l’ayant adopté, il le fit assassiner.