Histoire du temps des Bonnets Rouges.

Sur la nationale qui bordait une charmante bourgade bretonne avait été érigé par l’ambassadrice des Pôles (emploi?) un portique à taxer.
Quoiqu’affirment nos gouvernants successifs, dans le « Breton tout est bon ».
Or donc, le dernier portique encore debout était surveillé par une équipe de gendarmes – ou autre arme j’avoue ne rien y connaître – nuit et jour. Avec pour seul abri leur camionnette et pour boire et manger guère.
Or donc bis, une mamie octogénaire breizh vint au matin leur apporter un ti café, goutté m’a-t-on dit (bon d’accord maton mais bon). Et goutté c’est quand on remplace le sucre par un élixir local.
Le lendemain et le surlendemain aussi.
Les gars étaient ravis.
Le quatrième matin, comme elle avait apprivoisé les gamins, elle versa du laxatif dans les cafés gouttés.
Nul ne doute que j’adore autant la Dame que l’histoire. Et que je m’apitoie sur le sort des serviteurs de la raie publique.
Moralité: lorsque tu emmerdes le monde, attends-toi à en chier.