Le critère libéral vs l’énarcose des hauts fonctionnaires.

Le critère libéral correspond bien à une réalité, à une réelle population identifiable d’environ un quart des Françaises et de Français.

La tendance est au néologisme omniprésent comme à la dictature des étiquettes: le libéralisme est d’abord s’absoudre de l’emprise de l’Etat (dont l’incompétence n’a d’égale que la goinfrerie).

A l’attaque ! Casser les castes.

La caste est un repliement sur des idées communes destinées à protéger le groupe, fondateurs puis cooptés. Guère d’espoir pour les autres de voir ce groupe se lancer dans la nouveauté. Restons au chaud entre nous autour de conversations rassurantes loin du monde. Oups, notre monde dont nous sommes les garants vigilants derrière nos masques d’impassible suffisance.

Alors, il y a des castes adoratrices de l’argent, de l’idéologie, etc… Montre ta caste, je ne saurais guère qui tu es.

Et puis, nous bénéficions de cette caste devenue omniprésente dans les mauvaises affaires du pays. Elle est tenue par une cohorte d’individus formatés qui n’étudie pas pour un métier mais pour un statut. Et qui compte bien, c’est humain, en profiter comme en profitent leurs copains.

Lorsque le travail très protégé mène à l’autisme.

Ce ne sont ni l’efficacité ni les belles idées qui leur permettent d’avancer dans la carrière, mais le confort – je te couvre, tu me couvres –  et le bénéfice personnels qui justifieraient le lèche-bottisme voire la coucherie. Ensuite, on va au bureau, on se fait voir, on s’agite lorsque le « patron » veut faire un truc où émet une idée. Et puis, si changement de direction et pas de poste pour toi (multiplié par tes clones) , tu va pantoufler ou mieux être mis en disponibilité; soit le chômage haut administratif : où tu es payé plein pot à attendre une possible affectation. L’attente peut être longue, certains bénéficiaires nantis s’emmerdent et dépriment. C’est ballot la dépression chez les nantis !

L’énarcose des grands serviteurs.

Ils en oublient de rendre des comptes à ceux qui leur permettent de conserver leur train de vie : les contribuables. Et sont absous de la pratique qu’ils condamnent tant chez les entrepreneurs privés : l’abus de bien social ! Avantages, promotions, taxis (hi hi)… l’administration est aussi inventive que prolixe. Particulièrement lorsque de haut en bas de la hiérarchie, on énarcose abyssal.

Depuis des siècles jusqu’à l’actuel Maqueron, modélisation du statut.

J’en viens au fait. L’omniprésence de l’Etat qui veut tout contrôler et redistribuer. J’ai omis d’écrire « gérer » parce que là c’est totale gabegie !

Puisqu’il est nécessaire de coller des étiquettes plus ou moins collantes sur tout et n’importe qui/quoi : on estime qu’un quart de la population française est libérale. Traduction : qui veut moins d’emprise de l’Etat (des gouvernements) sur nos quotidiens.

Lire l’excellent l’article paru dans Contrepoints.