Editothèque

Hasselblad

Bon là, c’était dans les années machin dans le temps quoi d’avant à bord du Corsaire familial. Photo de Raymond B. qui photographiait tout avec son Hasselblad, merci à lui qui nous bluffait sur la plage en effectuant des élévations sur les bras et en marchant sur les mains.

Ce devrait être le printemps!

Bon, comment dire, merci la tempête machin, ses froideurs et son humidité. Au moins, la végétation apprécie. Donc, séance Saba cleaning reportée du 24 au 26 mars. Merci à Noé nautique Mécanique Marine.

Ce devrait être le printemps!

C’est demain.

C’est demain. Certain que, compte tenu des rafales pluvieuses, le nettoyage sous pression ne va pas se fatiguer. Ensuite, pour l’antifouling, ça va être aquarelle. Je raconte à celles et ceux qui s’intéressent à ce sujet d’une haute importance lorsqu’on s’éloigne de la piètre actualité. Le carénage est une promesse de glisses. Il y a une contrepèterie. Maybe

Faire offre

Cède au plus offrant vestiges historiques d’un yacht classique du début du siècle d’avant ( architecte et palmarès inconnus mais sans doute prestigieux l’un et l’autre), échoués sur une plage où personne ne va jamais et désormais à sécher devant ma cheminée. Expertise en cours. Faire offre.

Morse avant arrière !

Bon ok, suite au passage avisé de l’excellent expert Stéphane rochelo-briochin, qui s’alarmait que je doive lâcher la barre pour actionner à deux mains le levier d’inverseur quelque peu rétif,… sur ses conseils j’ai appelé l’homme de l’art: l’inverseur est nickel, les câbles sont rouillés et la poignée Morse (photo d’un cousin) dead. Il va opérer! Alléluia.

Mardi, pour « convoyer » Saba du bassin des chalutiers aux Minimes et retour, je vais faire un festival de marche avant et arrière cool. Avec l’auriculaire!

Le vent en poulpe

Avoir le vent en poulpe est surtout difficile pour les poulpes. Les pieuvres aussi mais on ne parle pas de vent en pieuvre et ça les fait ch..r, les pieuvres. Et ça leur gratte les tentacules.
Des jours comme ça, faut que je décompresse.

Vieille histoire de tribord volé

Il était une fois, nos yachts en bois avaient 10 ou 15 ans de moins, du côté de Bénodet lors des Rendez-Vous de la Belle Plaisance.

Saba, tout dessus, équipage souriant et au taquet – le sourire au taquet est une particularité sabbatique -, remontait au près serré tribord amure sur une mer à peine vaguelée. Bateau calé, barre dans l’axe, voiles bien réglées. Le dream quoi !

Arrivant bâbord amure sur bâbord avant en route de collision d’école, déboulait le nez inimitable de Kraken, le chasseur de podium ! Génois bridé jusqu’au cockpit, équipage planqué derrière, barreur invisible. Kraken fantôme !

On se dit, c’est Kraken, il va bouger sa barre et nous montrer ses fesses en virant ! Que nenni, rien que dalle, seurt ebet, … !

A bord de Saba, on fait silence concentré en régate, on n’hurle pas « tribord » ou autres alertes et conseils aux autres. Les seuls éclats sont des éclats de rires.

Donc, Saba, juste avant de grimper sur Kraken, abat pour lui passer au cul.

 

A la barre de Krakou, le célèbre Fanch, petit fils de la célèbre Fine qui fut passeuse à l’aber Ildut, ne tourne même pas la tête. Habituellement, lorsqu’il est prioritaire, il fait de grands signes. Là rien disais-je. Sauf qu’on le connait, l’animal !

Saba ne porte pas réclamation ou rarement. Et pas contre de vieux potes. On a déjà tellement à se bagarrer dans la vie à terre qu’on apprécie la paix des flots.

Une fois à terre, j’approche l’équipage de Kraken – que des vétérans des guerres classiques – et signale le refus de tribord au boss qui feint l’étonnement et enchaine des arguments pourris :

– J’étais à l’intérieur et je ne voyais rien derrière le génois. Et puis Fanch ne connait pas le bateau !

Grosse rigolade de la Saba dream team !

– OK, Bertrand – et oui c’est lui ! -, on va dealer un truc. Tu me dois 3 refus de tribord !

– D’accord, répond-il (avouant ainsi sa faute). Se disant que j’allais oublier.

J’affutais mes refus de tribord ! Le premier fut nerveux – Bertrand se méfiait de l’oubli ou pas – et grandiose. Sous spi travers, Saba bâbord (pour ceux qui ne suivent pas !) et Kraken tribord. Belle route de collision à 7 nœuds.

J’avais missionné un équipier à la VHF.

– Kraken, Kraken de Saba. J’ai une bonne histoire de tribord à te raconter !

J’ai cru entendre un « mert » mais sans doute était-ce le cri d’une goèl ?

Comme un accord amical n’a pas de limite temporelle, il doit rester 2 refus de tribord de Saba sur Kraken. Je dis ça, je ne dis rien. Et j’ai une gast de mémoire pour les trucs rigolos.

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Transhumance

 

 

À partir du 25 ont-ils dit. Pour transhumer d’un côté de la passerelle à l’autre et retrouver le bassin des chats luthiers. Saba tranquille et seule pour le moment. Merci aux éclusiers toujours très aimables et disponibles.

Débuts

Jolie discussion avec le skipper historique de Pangur Ban au Café Pop. Souvenirs des débuts du YCC avec François, Patrick, Bernard et les autres d’alors. Des régates enthousiastes dans les pertuis, des pots à l’arrivée, des petits déjeuners apportés au petit matin, d’une jauge plus simple, de ces moments partagés autour de passions tranquilles et sans trop de frime, appartenance à un club où tout restait à inventer. Comme une sorte d’esprit chevaleresque où nous nous affrontions en combats courtois. Souvenirs partagés: La ligne de départ Mao Ti Toï vs Pangur Ban à Trebeurden!

Pas amertume, juste un joli temps passé qui ne reviendra pas parce que c’est ainsi.
Et qu’il faut bien laisser la place aux autres.
C’est ainsi qu’avait été voté au départ le principe qu’il n’y aurait pas de président à vie. 
Du temps où les Anglais descendaient à La Rochelle car les yachts classiques y vivaient toute l’année. Ce qui fut l’objectif initial. 

55 ans déjà!

Le bois c’est la pèche!

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