Le ravissant musée Roybet Fould

Le Refus des Impôts (1909) de Ferdinand Roybet.

Mais pourquoi donc n’y ai-je plus tôt passé un peu de temps? Un peu de temps car il s’agit de l’ancien pavillon de la Suède et de la Norvège construit pour l’Exposition universelle de 1878 et que l’espace est intimiste. Inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 1987, le pavillon en pin rouge de Norvège évoque l’architecture traditionnelle scandinave et témoigne des premières constructions préfabriquées (Dernière phrase 100% empruntée, la flemme corrélative au gel extérieur!).



Juste à côté, le pavillon de l’Inde est fort différent. (Là, tu fais fort dans le descriptif, gringo!)
Retour au musée. L’ancienne villa-atelier fut léguée par Consuelo Fould (1862-1927), petite-fille d’Achille Fould, ministre de Napoléon III, au peintre Ferdinand Roybet.
Le projet fut financé par le prince roumain Georges B. Stirbey, futur propriétaire du château et d’une partie du parc.

Donc, j’y fus à l’occasion de l’exposition de l’initiateur de la céramique moderne, Théodore Deck (1823 – 1891).

Entouré d’autres de ses contemporains et amis: Eugène Glück, Georges Achille Fould, …

Dont la charmante « Chauffeuse de tramway » de Georges Achille – Fould.

Tramway qui me permet de rebondir sur le délabrement de la gare Lisch, l’ancien embarcadère du Champs-de-Mars et gare des expositions universelles de Paris de 1878 et 1889. Malgré les annonces de Mister Pépy, rien n’est fait et ça va se terminer par un rasage pour un bel immeuble plus ou moins social compte tenu du prix du m2 dans notre région. Je souhaite que Guillaume P., haut fonctionnaire & boss du directoire de la SNCF, ne pâtira pas trop des décisions gouvernementales actuelles. Je rigole.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tite remarque: la gare