FB day off

Not easy, lorsqu’on passe full of time la tête dans l’ordi à pondre des textes, de ne pas s’échapper via les social networks. FB en premier.
On n’ose – je n’ose, naze – calculer objectivement le temps subjectif dévolu à l’addiction. Sympathique addiction comme la plupart.
Donc, décision d’un jour par semaine OFF, le jeudi break.

Si je pêchais, j’irais à la pêche,
Si j’allais à la pêche, je sortirais des poissons,
Si je sortais des poissons, je les rapporterais à la maison,
Si je les rapportais à la maison, je les préparerais pour la cuisson,
S’ils étaient bien préparés, nous les dégusterions au lit,
La dernière fois que j’ai pêché, c’était un banc de maquereaux,
A la mitraillette du côté de l’aber wrach
Trop pêchés, mal digérés

 

En fait, j’irai plutôt célébrer le break,
En interprétant le blues du break
Avec ma guitare au coin d’une rue
Pour faire chanter les gens
Et danser les enfants