Les Inspecteurs des Finances sont de couteux mortels.

Charybde, Scylla, tonneau des Danaïdes, écuries d’Augias etc… les thèmes mythologiques perdurent.

Parmi les énarques et inspecteurs des finances les plus remarqués à défaut d’avoir été remarquables côté gestion du Bien Public.

Jean-Yves Haberer, énarque et inspecteur des finance, Entreprise Crédit Lyonnais : un naufrage à 15 Md€ pour le contribuable, environ 1 000 euros par foyer fiscal.

Jean-Marie Messier, énarque et inspecteur des finances, Entreprise Vivendi : pertes records (13,7 Md€ en 2001), les plus importantes jamais enregistrées par une société basée en France.

Emmanuel Macron, énarque et inspecteur des finances, Entreprise France, en hyper activité : la barre symbolique des 100% du PIB est dépassée. Jusqu’à quel prix pour le Citoyen ?

Rapport public annuel 2018, la Cour des comptes sonne clairement l’alarme (et ce avant la reprise de la dette de la SNCF et la mise en œuvre de promesses de campagne non financées) :
La phase actuelle d’amélioration de la conjoncture n’est pas mise à profit pour réduire vigoureusement le déficit public et engager une baisse durable du ratio de la dette au PIB, celui-ci étant prévu encore en légère augmentation en 2018. Les pouvoirs publics ne disposent ainsi que de peu de marge pour, en 2018, maintenir le déficit public en dessous de trois points de PIB et, à moyen terme, faire face à un ralentissement économique ou un éventuel choc conjoncturel défavorable.

A lire : l’excellent article de Peter Libtank