Permis de conduire pour déambulateur

Mac s’attaque aux contrôles des personnes bénéficiaires de l’AAH – Allocation Adulte Handicapé – car la plupart des Personnes Handicapées simulent (du Pape). Lui, par exemple, est allé en grand cortège visiter à Rouen un centre dépistage de l’autisme. Il a tenu à faire les tests dont les résultats n’ont pas été communiqués par ses services (psychiatriques). Mitterrand aussi avait appris son cancer lors de sa première érection  élection. Il n’aurait constitutionnellement pas dû être élu. Mais bon, il avait très envie de l’être.

Il faut lutter contre les fraudeurs: autistes fraudeurs, débiles mentaux, victimes d’attentat et de la circulation, grabataires, seniors perclus, et tous les bénéficiaires d’un pseudo handicap qui encombrent les rues des villes et les routes champêtres, donnant une mauvaise image de la France. 

Mac l’affirme les yeux dans les yeux aux aveugles, d’une voix ferme aux sourds en restant à l’écoute des muets: Cette nouvelle lutte contre les faux faibles sera pire que celle livrée contre les terroristes car un fichier S est moins pire qu’un conducteur de déambulateur hagard!

Les parlementaires à la botte pour le pèze vont donc mettre en place des centres de formation et d’examen au permis de conduire spécifiques pour handicapés mentaux et moteurs. Le permis comportera des épreuves physiques – sprint, saut à la perche, … – et psychologiques – station debout durant 4 jours, jeu de piste, exercices de mémoire – lors de sessions d’une semaine. Aucune absence ou retard ne seront tolérés. Afin de respecter la tranquillité des biens portants, le nouveau permis de conduire sera ôté administrativement à la première infraction dénoncée par n’importe quel individu arien normal quel que soit son âge ou son sexe.

Pour rappeler que Mac joue dans la cour des célèbres tarés de l’Histoire:

48000 malades mentaux sont morts de faim, de froid et de maltraitance entre 1940 et 1944 dans les hôpitaux psychiatriques en France.

Ce drame a touché la quasi-totalité des hôpitaux psychiatriques. Dans la même logique dès 1933 Adolf Hitler avait mis en place une politique qui instaurait la stérilisation systématique sans anesthésie et de façon barbare par un corps médical (qui avait déjà exclu les médecins juifs) des personnes ayant un handicap d’origine congénitale : surdité, cécité, maladies mentales, malformations physiques, épilepsie…

Le gouvernement français, lui, avait fixé des règles pour calculer une alimentation allouée à chaque malade et qui ne pouvait qu’entraîner la mort. Cette politique consciente retrouvée dans un document d’archive disait : « les médecins devront sélectionner les patients récupérables – c’est-à-dire ceux qui pourront retravailler assez rapidement et les patients irrécupérables, et ne nourrissez correctement que les premiers. »