Comme quoi rien n’a changé, ni ne change!

Congo d’Eric Vuillard.

Comme quoi rien n’a changé, l’Europe était en marche pour asservir des individus, enrichir des despotes et satisfaire des psychopathes.
Superbe écriture jusqu’au 2eme tiers, despues ça se perd.

On ne peut – plus et de moins en moins – ignorer le passé sous les prétextes d’un autre temps, de sensibilités différentes, d' »on pensait que les Nègres n’étaient pas des hommes », etc… Ce n’est pas parce que ce fut qu’il faut que ce soit toujours.

Quelques images sociales qui auront pu assurément laisser des traces profondes chez les « spoliés », les assassinés, estropiés, violés, maltraités, meurtris. Paix à vos âmes si elle est possible.

Pour le bon plaisir narcissique et fric de Leopold II, roi des Belges et de la tripotée habituelle de grands et petits larbins.