Edito patho pas triste…

5croix 

Dehors, il y a des femmes et des hommes – et des enfants sûrement – laissés sur le bas-côté de la route ou plutôt de la rue puisque la lumière attire par l’espoir d’y voir clair et chaud. Justement Claire Echo, ce serait bien que tu puisses faire résonner tes hautbois et tes musettes weinachteniennes pour rameuter, non pas ceux, anonymes et discrets, qui tentent d’apaiser la glaciation individuelle avec un sourire, une parole, une pièce, un truc chaud, mais tous ces faiseurs d’angélisme qui promettent l’habitat pour tous à horizon perdu de vue et laissent augmenter en flèche les tarifs des essentiels de survie : électricité, gaz, essence, transports, … tous ces bateleurs nantis prêts à présider leur nombril et ceux des laquais à leur botte.

5mort
La vie, le fait de l’écrire laisse penser qu’on peut, qu’on pourra toujours la choisir, est une histoire de choix personnel. Et ce n’est parce que tu vis au chaud que ta vie est plus belle, macaque télévisuel serein.

Bon, j’arrête avant de me foutre vraiment en pétard, mais la rodomontade engorgée du blaireau suffisant, mon frère humain qui en même temps que moi vit, me chauffe sans que cette chaleur serve à grand-chose à mon semblable qui ne claque plus des dents tellement il est mort de froid.

Amen.

…buzzons un coup, buzzons-en 2…
…à la santé des âmes moureuses…

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