La ligne de flouttaison

Ce furent – encore ! – de grandes manoeuvres autour de Saba la semaine dernière.

Ponçage: après la coque, les 3 couches d’apprêt gris Marine Nationale et des enduits à n’en plus finir. Mais comme le dit Benoit: « tant que ce n’est pas lisse au toucher…. »

Ponçage pré vernissage des hiloires de roof et de cockpit: le vernis incrusté à poncer c’est vraiment, mais alors vraiment……. le grisé s’accroche.

Ponçage pas fini: la bôme en spruce, les mains courantes, …. bataille contre le grisé et le brillant. Ceux qui savent compatiront petit patapon.

Charpentage: outre les 18 mètres de bordés changés, le pont du roof, l’hiloire tribord et le capot de descente tout neufs grâce aux bons offices de Marc Nicolas.

Hommage: Si j’étais un charpentier et que tu t’appelais Marie. Le vers rime avec Thalie commentera Paul.

Ce fut le retraçage de la ligne de flottaison selon des méthodes empirico-scientifiques.Le bout de papier sur lequel étaient comptés les bordés de l’ex ligne avait disparu!

Et puis, peinture de coque. le gris c’est (presque) fini! Après un beau travail de masquage, c’est le jour du blanc. Deux couches au pistolet basse pression. Certains vont encore opposer leurs pattes de lapin, qu’ils ne les posent pas sur la peinture fraiche.

C’est là que le concept de la ligne de flouttaison est né. Avec, même, un effet de lumière permettant 2 lignes de flottaison.

A suivre: antifouling, ligne de flottaison, vernis.

Comme Saba sèche au sec, semaille de gros sel et remplissage d’eau dans les fonds pour limiter le temps de trempage au grutage de mise à l’eau. Seul le bois mouillé gongle! Saba connût la technique très efficace du saindoux étalé entre les bordés: les mulets adorent mais les traces sont durables.

Enjoy!

 

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