Samedi dimanche de Mars entre Paimpol et Légué.

Si tu penses que ton monde s’écroule,

Et que bosser est inutile,

Ne lis pas l’histoire de ce week-end là, non ne lis pas !

Récapitulons – le contraire de capituler – Saba fut gommée (un truc basse pression que je n’ai pas bien compris mais qui nettoie (c’est donc ton frère) tellement que le nu de l’acajou sexagénaire dévoila des formes d’origine du temps où Bertin Père construisait Manika.

Donc là, contrôlé par Benoît, le charpentier du Légué remplaçait les bordés fatigués, les hiloires et pavois humides d’eau douce et préparait les gabarits de couverture du pont et rouf, afin que, le temps du we, nous profitions du chantier pour primairiser la coque déjà bien séchée.

Nous ponçâmes 7 heures durant – 15 heures en total – pour lisser la coque des scories de gommage. Ponceuses ordinaires lourdes et pas top, ponceuse new wave (chère) légère et terriblement efficace. C’est en ponçant Pierre qu’auguste Rodin imagina le Penseur.

Au soir, ce fut punchs, tartiflette made by Sophie, karaoké rhum et dodo écroulé. Béatrice, Sophie, Pauline, Benoit, Nicolas et ma pomme.

Dimanche matin, alli allo on s’en va au turbin ! Lutte finale du ponçage poussiéreux, nettoyage du chantier, aspirage des poussières de coque, diluage de primaire gris et hop, ça peint trala lère. Après quand même une krampouz gwin ru, ma Doué !

Rouleau large et patte de lapin, primaire gris sur Saba devenue bateau grise comme dans la Royale sociale.

– C’est un apprêt, t’inquiète, Saba ne sera ni époxy Guy, ni grise armée de canons hormis ceux qui tachent possible.

La famille Ripolin poussin s’active comme toujours dans ces cas-là à moitié tête en bas à descendre et grimper les échafaudés.

Le chantier n’est pas terminé, ya du taf ! Mais le début sent le but !

Déménagement tantôt du chantier vers la halle de la CCI, ravissante et chère comme toutes les beautés tarifées.

La suite bientôt, les amis et les autres.

C’est quelques futures fleurs!

 

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