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Rares sont les architectes navals dont le patronyme est devenu nom commun.

Eugène Cornu – Architecte Naval

Bons marcheurs, élégants et robustes, les « Cornu » ont la cote.

Georges Auzépy-Brenneur, qui l’a bien connu, brosse le portrait de cet homme étonnant, retrace sa carrière et analyse son style, en professionnel.

Eugène-Marie Cornu est né à Lorient le 26 septembre 1903. Son père, issu d’une famille nantaise modeste, est mécanicien naval et maquettiste à ses heures. Eugène passe son enfance à Nantes, où il fréquente l’école primaire de Sainte-Anne, à deux pas du quai de la Fosse. « Pendant toute son enfance, raconte Jean-Michel Barrault, il a vu défiler devant ses fenêtres les bateaux qui montaient et descendaient la Loire, qui tiraient leurs bords contre le vent d’Ouest. Dès son plus jeune âge, il a su distinguer les bons des mauvais bateaux, ceux qui remontaient au vent, ceux qui possédaient les meilleures qualités marines. »

C’est un de ses oncles, traceur aux Chantiers de Saint-Nazaire, qui lui apprend le traçage des coques en vraie grandeur. En octobre 1919 Eugène Cornu entre en qualité d’apprenti dessinateur chez Nieuport, un pionnier de la construction aéronautique établi sur l’île de la Jatte, près de Paris. Les hydravions conçus dans cette entreprise sont dotés de flotteurs à redans dont les formes s’inspirent de celles des canots automobiles issues du crayon d’Edouard de Niéport (dit Nieuport), dont les racers, glisseurs et semi-glisseurs, ont disputé des championnats à Monaco en 1920.

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Cadeaux de Noël

Le règlement le plus cool de le monde!

1 – Envoyer une photo de soi avec l’un de mes livres publiés sur Amazon:

le licenciement de thomas sinelogo

Plaisirs de plaisance, mais pas que

Kenavo Chères Amours

– avant le 20/12/17 à midi

– sur FB ou en MP

2 – Les 10 premiers – la générosité de l’auteur est top incredible! – recevront au choix

3 – Les ouvrages seront dédicacés sur mesure pour la/le winner ou bien pour faire un cadeau à quelqu’une ou qu’un

4 – Dès réception, j’envoie un questionnaire pour dédicacer juste.

Parmi les photos reçues avant le concours

 

De Paimpol au Légué, revoir ma Normandie, j’irai

Paimpol, c’est maison. On se connait et s’accueille avant de reprendre les histoires du temps passé et présent. On s’y sent chez soi. Je n’étais pas revenu depuis juillet pour la Classic Channel.

Saba était déjà à l’eau et n’en faisait pas. Merci les attentifs Dauphin, grutiers de père en fils.

Venant de La Rochelle et Port louis, ce fut stop à Saint Brieuc chez Accastillage Diffusion où inventoriaient Sophie, Benoit et Philippe.

Go to Paimpol, batterie neuve, voiles embarquées, moteur démarré au presque quart de tour.  Ce Beta 3 cylindres est magique !

Le lendemain, dèj’ avec Jean François au Relais du Ledano et son menu boisson café à volonté. Roboratif, accueillant et prix resto ouvrier. OK ?

Voiles à poste, nettoyage des fonds à l’eau du port, poubelles nécessaires. Karcher pont et fonds au soir par l’expert.

Mercredi matin, 5°C secs, écluse gros coef à 8h25. C’est parti pour Saint Brieuc. Grand soleil froid, pas lui, le vent ! Veste de quart sur polaire. Mer tout juste vaguelée beau temps, plic ploc contre la coque. Saba heureuse, pas qu’elle.

Abattu bon plein, toutes voiles dehors – bon ok, GV & GSE, le spi était resté au port ! – visibilité de matinée frisquette. Courant avec, phare de Lost Pic et toutes les roches autour. Mez Goelo, le Pommier.

Justement le pommier ! Majorité normande à bord. Sophie du Neubourg restée à terre, Louviers et Rouen représentés depuis Lézardrieux, Paimpol et Ploërmel. On a failli causer cauchois. Ça l’aurait fait à Sark.

Les coquillers labouraient les fonds marins. Raclaient plutôt, remontant coquilles et cailloux

Cabotage ? Arrêt dèj’ à Saint Quay – le saint nom de Quay pour un port, ora pro nobis ! – puis, comme nous avions du temps avant d’écluser – l’écluse pas le gwin ru ! – le grand tour des roches de St Quay. Navigation de mémoire prudente car les cartes papiers n’étaient que lambeaux humides !

La mer est totale plate, les risées s’estompent, Saba avance doucement, courant poussant.

Chenal, écluse, pont, tout passé. Juste l’excité de service qui hurla et tempêta après Sophie qui nous attendait : « J’ai l’autorisation de prendre cette place à quai ! ». Gare ton caddie gringo. Avale ton bromure.

Voiles pliées rangées le soir même. Gaffe la rosée au matin !

Prochaine étape : démâtage, grutage et hangarage. L’histoire continue. A suivre.

Paris’s back to ma Belle.

 

 

 

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Plaisirs de Plaisance mais pas que

Dédié à : À tous les plumitifs véliques, aux écrivains de mers et à Homère notre père, qui magnifia les marins en des temps où il n’était pas toujours plaisant de l’être ; berceau et bateau mènent
à la même fin : un trou dans l’(e)au-delà.
Et puis, bien entendu, à toutes celles et tous ceux qui naviguent, ont navigué, rêvent d’embarquer pour aller vérifier si les vagues secouent autant que les risées.
Si on ne s’est pas croisé sur l’eau, on s’y croisera parce que c’est là qu’on est encore maitre de son propre destin et que le partage nécessite autant d’attentions qu’il apporte de bonheur. C’est beau, dit comme cela, non ?

Deuxième (troisième mais bon!) ouvrage produit et diffusé en indépendant. Sur la plateforme Create Space d’Amazon.
Je n’éprouve aucun ressentiment contre les éditeurs, sincèrement non.
Mais un livre est un moment de vie qui a usé un peu l’auteur qui s’use encore plus – non pas à convaincre un éditeur – mais à attendre, toujours attendre la date de parution, le résultat des ventes, … plus usant que d’écrire.
Donc, je me fais mon indépendant et j’écris et réalise et suit. Je sais où sont mes livres.

Et je saurai si vous aurez aimé celui-là. Bonne lecture.

On le trouve là

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Pourquoi tu vends Saba, oui pourquoi ?

La scène se déroule dans un bar d’Avranches que je recommande aux amateurs d’archaïsmes alcooliques. Il fait sans nul doute partie de l’itinéraire de délestage obligatoire & quotidien de – certains – voisins dont la marque des fesses est creusée lustrée sur les tabourets de bar au début puis sur les banquettes défoncées au bout de quelques verres. Quelques ? My œil ! Les tables intègrent l’empreinte en négatif des coudes à tel point que tu te cales ergonomique. Hic ! La patronne fait la belle et te sort son accordéon pour des trilles soufflées poussées tirées. Contente d’accueillir des nouveaux.

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Zig & zag dans le Channel

Le retour épistolaire de Lady Taud lors d’un séjour à Dartmouth

Saba boss- J’étais enfin entré dans l’estuaire de la Dart après une longue série de bords de près, strong wind in ze pif. Pas trop le moyen d’échapper aux virements répétés, aucun bord favorable. Fort heureusement, les courants du fort coef. compensait les 30-40 nds de vent froid. Avec 2 ris bien assurés dans la GV, le foc bridé roulé à 6 tours, pataras à cran, Saba faisait son job, nez dans la plume et beau sillage au cul. Quatre à bord, tous vétérans de grosse brise. Près de 40 heures depuis Audierne. Cassoulet dans le Four puis pâtes et soupes chaudes ensuite. Nécessaires pour se sortir de l’humidité froide.

Le ponton était libre devant le RDYC, pas trop demandé d’avis ni d’autorisation, le pavillon français est une sorte de sauf conduit autorisant l’impertinence – messieurs les anglais tirez les premiers *- vis-à-vis de nos cousins préférés. Et Dieu sait s’il est délicat d’entretenir aimablement des relations de cousinage !

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2017, yeeepppeee c’est la fête!

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Ah! Puis birthday !

14088713_1138136899566127_257515690_nD’abord, merci merci pour les messages, MP, FB, SMS, appels, destinés je pense à me soutenir face à l’adversité que nous subissons toutes et tous même si nous faisons les malins dégagés. Il faut bien s’y faire, cette année est une de plus et le plus est préférable au moins avoue l’optimiste torturé qui est en moi et que je m’obstine à sauvegarder. Cela + ou -, au bout c’est prise de terre. Bref, vanne d’électricien assez nullos in fine.

Ce samedi as usual annuellement se déroulait l’âgée du YCC. J’ai endossé le blazer sur jean mais sans cravate histoire de faire dans le social parmi les porteurs de pulls que tu n’as jamais trouvé le magasin qui les vend. J’adore ce look mais, coincé, je m’y refuse encore au risque de passer pour un provincial cool Raoul qui se fout de son image éponyme. Et se vêt idem à la scène comme à la ville. Ce qui économiquement parlant semble plutôt positif.

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Saba ou l’impossible carénage à Carénage (97133)

567_001Genèse idiote – Je pressentais d’aller caréner Saba au rivage de l’opportune Carénage. Problème n° 1, Carénage est désormais Gustavia, à St Barth. Et n°2, avant de traverser l’Atlantic Ocean, il fallait caréner. Alors j’ai carénée Saba à Paimpol. Les grandes idées romantiques se heurtent souvent ainsi à la réalité pragmatique.

Ainsi, avant d’entrer dans le fil du sujet , cette poésie Sardines à l’huile de l’excellent Georges Fourest (1867-1945)

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Retrouvailles de goél’

sterwennCela faisait un moment que j’n’avais goélé ! Pas la mémoire des dates mais des canotes si. La dernière fois ce fut longtemps Escapade la belle, depuis exilée en Italie semble-t-il. En même temps son premier armateur commanditaire ne fut-il pas le marquis de Sassevalle, membre du Yacht Club de France, qui termina ses jours sous les cieux italiens. 

Donc là j’embarque au tout petit matin au bout de  3 heures de sommeil après une jolie soirée avec Céline et Benoit, nos Paimpolais, et Malorie, nouvelle amie arrivée au YCC. Ma belle a dormi les mêmes heures, m’a accompagné au bassin du Musée avant de rentrer préparer le petit dèj’ des Paimpolais à la maison.

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