Saison 2017

Non au vieux gréement !

Fais pô tes nerfs, calmos! Je parle du néologisme rapidement traduit et qui n’évoque – oui miss & mister – que les globalement voiliers de travail aurique. C’est-à-dire à corne, ok mon lapin ? La corne n’ayant à voir avec le diable fourchu ni non plus l’excroissance liée au dérapage conjugal, mais avec l’espar (corne ou pic) qui tend la voile.

Pour préciser dans le détartrage détaillé : la voile au tiers ne concerne pas les parties à trois (ni à Troyes dans l’Aube) et la livarde n’est pas le surnom d’une copine chinoise à peau blanche (tu traduis gringo ?)

Le vieux gréement est devenu donc le terme générique pour tout ce qui surnage vieux. Généralisons donc : vieux gréement c’est globalement bateau de travail à voilure aurique. Du lourd, du costaud, élégant & pro. Comme ici Unity of Lynn.

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Jauge Classique évolutions

Compte tenu de l’évolution de la Jauge Classique et l’autorisation prochaine des appendices, foils, gréements et voilures exotiques, de telles figures vont être possibles sur les yachts classiques. Donc, là c’est anticipation mais à peine!

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En route sans doute car qui doute n’amasse pas route

Je tiendrai à préciser que les équipières et piers assis au vent ne sont ni puni(e)s? ni privé(e)s de la chaude chaleur du carré si propice à partager belles phrases et verres à ras bord. Les deux s’harmonisant particulièrement au mouillage comme au port. Du pur bonheur classico vélique!

Or donc, le PDV de Saba a chuté – boum! – (25,23,12) afin de permettre à la ou au prochain((e)s armateur de pouvoir effectuer les travaux de remise en état pour un montant final fort raisonnable compte tenu du « marché » comme du pedigree du yacht.

Subjectivement, Saba est un super canote .. et objectivement itou.

Par conséquent, je souhaite beaucoup de bonheur à la/au prochain(e) armateur (e) ! Et, promis, si je croise Saba sur une ligne de départ, je vous laisserai filer devant avant de venir boire un verre à l’escale (si j’y suis convié of course!)

Pour tout savoir

 

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PAPI ne fait pas de résistance et même fait mieux non mais !

La protection du littoral face au risque de submersion marine impose la mise en œuvre du Programme d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI).

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Pourquoi tu vends Saba, oui pourquoi ?

La scène se déroule dans un bar d’Avranches que je recommande aux amateurs d’archaïsmes alcooliques. Il fait sans nul doute partie de l’itinéraire de délestage obligatoire & quotidien de – certains – voisins dont la marque des fesses est creusée lustrée sur les tabourets de bar au début puis sur les banquettes défoncées au bout de quelques verres. Quelques ? My œil ! Les tables intègrent l’empreinte en négatif des coudes à tel point que tu te cales ergonomique. Hic ! La patronne fait la belle et te sort son accordéon pour des trilles soufflées poussées tirées. Contente d’accueillir des nouveaux.

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Pérégrinations prétérit de mers ordinaires

Promenades sans trop de rencontres humaines, entre marais et pertuis, autour de ce mignon Port du Plomb dont l’activité millénaire intense accueillit marchands, pécheurs, soldats, drakkars, mousquetaires et eut pu être Rochefort si Colbert du Terron (le cousin germain de Jean Baptiste) et le Roy Louis XIV l’eussent voulu. Que nenni, n’ont point voulu!

Port du Plomb où le phare en extrémité de jetée interdit l’accès à la bitte analphabète seulement. Pas à la belle frigorifiée de vents coulis fraîchoux quel que fût le soleil d’hiver rasant couché tôt.

Sur l’estran rocailleux sub falaise, j’imaginais, tel René éberlué sur ses landes ventées, des vestiges d’occupations martiennes, les murets mangés par les marées témoins d’activités humaines, troglodytes de marées basses. J’ai dit martiens, de ces martiens-là autochtones d’Aunis, gens âpres au sel, qui vécurent leur vie labeur entre vagues, vannes et vases, saumures aqueuses et sables érodés.

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2017, yeeepppeee c’est la fête!

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