Saison 2017

Pourquoi tu vends Saba, oui pourquoi ?

La scène se déroule dans un bar d’Avranches que je recommande aux amateurs d’archaïsmes alcooliques. Il fait sans nul doute partie de l’itinéraire de délestage obligatoire & quotidien de – certains – voisins dont la marque des fesses est creusée lustrée sur les tabourets de bar au début puis sur les banquettes défoncées au bout de quelques verres. Quelques ? My œil ! Les tables intègrent l’empreinte en négatif des coudes à tel point que tu te cales ergonomique. Hic ! La patronne fait la belle et te sort son accordéon pour des trilles soufflées poussées tirées. Contente d’accueillir des nouveaux.

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Pérégrinations prétérit de mers ordinaires

Promenades sans trop de rencontres humaines, entre marais et pertuis, autour de ce mignon Port du Plomb dont l’activité millénaire intense accueillit marchands, pécheurs, soldats, drakkars, mousquetaires et eut pu être Rochefort si Colbert du Terron (le cousin germain de Jean Baptiste) et le Roy Louis XIV l’eussent voulu. Que nenni, n’ont point voulu!

Port du Plomb où le phare en extrémité de jetée interdit l’accès à la bitte analphabète seulement. Pas à la belle frigorifiée de vents coulis fraîchoux quel que fût le soleil d’hiver rasant couché tôt.

Sur l’estran rocailleux sub falaise, j’imaginais, tel René éberlué sur ses landes ventées, des vestiges d’occupations martiennes, les murets mangés par les marées témoins d’activités humaines, troglodytes de marées basses. J’ai dit martiens, de ces martiens-là autochtones d’Aunis, gens âpres au sel, qui vécurent leur vie labeur entre vagues, vannes et vases, saumures aqueuses et sables érodés.

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2017, yeeepppeee c’est la fête!

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