Saison 2017

Pont ponçage

Pont poncé, iroko très beau, le refit est en cours. Merci Benoit . De son côté, Ronan et ses étudiants de l’AFPA gèrent le mat, les winchs et coetera. Sacré Saba reborn.

 

 

 

 

Refit phase 1, démonter sans se démonter!

Tout remontage commence par un démontage, oui chère Madame!

Planning démontage respecté: 3 jours ou presque.

Démontage:

balcon et filières – guindeau – pied de mat – écubier – hublots plexi – aérateurs de pont, mains courantes, quart de rond d’hiloire de roof tribord… quelques nombreuses vis parfois souvent bien bloquées au Sika!

Contrôle des bordés:

Peintures ôtées au décapeur thermique aux passages de cadènes. Bonne surprise, environ 2 mètres d’acajou à changer!

Pavois étrave tribord. 2 mètres à changer.

Hiloire tribord avant cockpit: à changer en prolongement de l’hiloire de roof.

Les RV

Le sympathique charpentier du Légué  Marc Nicolas 

Et puis Ronan Merlateau, formateur à l’AFPA et ses stagiaires venus faire l’inventaire des travaux pouvant s »inscrire en réalité vraie lors de leurs formations: winchs, guindeau, gréement, mat, …

 

 

Avec une tentative en réel de transport du mat pour lui faire prendre l’air.

Et Benoit pour sa toujours redoutable efficacité souriante.

Sinon, pour les initiés, c’est courbatures de devoir monter descendre, déboulonner pieds en l’air et tête en bas, dévisser sans casser, faire de la force tranquille pour ne pas casser plus! Le Paddy vespéral est essentiel!

Next step. A suivre, mais je dis.

Refit à suivre 1

Prévu dans le refit: le tableau arrière en CP quelque peu bouffé par l’eau douce.

Go to Saint Brieuc le 20 novembre!

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En novembre, les Maïca s’envolent

De Saint Brieuc à Baden, ça décolle!

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Dématage & grutage & hangarage

Saba démâté, gruté et hop au sec pour retour à l’eau au printemps. Aux bons soins de Benoit of Accastillage Diffusion Saint Brieuc.

Entre temps, de quoi jouer. Les bras vaillants sont les bienvenus avant d’embarquer.

 

 

 

 

 

 

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De Paimpol au Légué, revoir ma Normandie, j’irai

Paimpol, c’est maison. On se connait et s’accueille avant de reprendre les histoires du temps passé et présent. On s’y sent chez soi. Je n’étais pas revenu depuis juillet pour la Classic Channel.

Saba était déjà à l’eau et n’en faisait pas. Merci les attentifs Dauphin, grutiers de père en fils.

Venant de La Rochelle et Port louis, ce fut stop à Saint Brieuc chez Accastillage Diffusion où inventoriaient Sophie, Benoit et Philippe.

Go to Paimpol, batterie neuve, voiles embarquées, moteur démarré au presque quart de tour.  Ce Beta 3 cylindres est magique !

Le lendemain, dèj’ avec Jean François au Relais du Ledano et son menu boisson café à volonté. Roboratif, accueillant et prix resto ouvrier. OK ?

Voiles à poste, nettoyage des fonds à l’eau du port, poubelles nécessaires. Karcher pont et fonds au soir par l’expert.

Mercredi matin, 5°C secs, écluse gros coef à 8h25. C’est parti pour Saint Brieuc. Grand soleil froid, pas lui, le vent ! Veste de quart sur polaire. Mer tout juste vaguelée beau temps, plic ploc contre la coque. Saba heureuse, pas qu’elle.

Abattu bon plein, toutes voiles dehors – bon ok, GV & GSE, le spi était resté au port ! – visibilité de matinée frisquette. Courant avec, phare de Lost Pic et toutes les roches autour. Mez Goelo, le Pommier.

Justement le pommier ! Majorité normande à bord. Sophie du Neubourg restée à terre, Louviers et Rouen représentés depuis Lézardrieux, Paimpol et Ploërmel. On a failli causer cauchois. Ça l’aurait fait à Sark.

Les coquillers labouraient les fonds marins. Raclaient plutôt, remontant coquilles et cailloux

Cabotage ? Arrêt dèj’ à Saint Quay – le saint nom de Quay pour un port, ora pro nobis ! – puis, comme nous avions du temps avant d’écluser – l’écluse pas le gwin ru ! – le grand tour des roches de St Quay. Navigation de mémoire prudente car les cartes papiers n’étaient que lambeaux humides !

La mer est totale plate, les risées s’estompent, Saba avance doucement, courant poussant.

Chenal, écluse, pont, tout passé. Juste l’excité de service qui hurla et tempêta après Sophie qui nous attendait : « J’ai l’autorisation de prendre cette place à quai ! ». Gare ton caddie gringo. Avale ton bromure.

Voiles pliées rangées le soir même. Gaffe la rosée au matin !

Prochaine étape : démâtage, grutage et hangarage. L’histoire continue. A suivre.

Paris’s back to ma Belle.

 

 

 

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Dédicacer en un beau jardin

celui du club house intermédiaire du Yacht Club Classique, bonheur, fleurs & lecteurs

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Plaisirs de Plaisance mais pas que

Dédié à : À tous les plumitifs véliques, aux écrivains de mers et à Homère notre père, qui magnifia les marins en des temps où il n’était pas toujours plaisant de l’être ; berceau et bateau mènent
à la même fin : un trou dans l’(e)au-delà.
Et puis, bien entendu, à toutes celles et tous ceux qui naviguent, ont navigué, rêvent d’embarquer pour aller vérifier si les vagues secouent autant que les risées.
Si on ne s’est pas croisé sur l’eau, on s’y croisera parce que c’est là qu’on est encore maitre de son propre destin et que le partage nécessite autant d’attentions qu’il apporte de bonheur. C’est beau, dit comme cela, non ?

Deuxième (troisième mais bon!) ouvrage produit et diffusé en indépendant. Sur la plateforme Create Space d’Amazon.
Je n’éprouve aucun ressentiment contre les éditeurs, sincèrement non.
Mais un livre est un moment de vie qui a usé un peu l’auteur qui s’use encore plus – non pas à convaincre un éditeur – mais à attendre, toujours attendre la date de parution, le résultat des ventes, … plus usant que d’écrire.
Donc, je me fais mon indépendant et j’écris et réalise et suit. Je sais où sont mes livres.

Et je saurai si vous aurez aimé celui-là. Bonne lecture.

On le trouve là

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Non au vieux gréement !

Fais pô tes nerfs, calmos! Je parle du néologisme rapidement traduit et qui n’évoque – oui miss & mister – que les globalement voiliers de travail aurique. C’est-à-dire à corne, ok mon lapin ? La corne n’ayant à voir avec le diable fourchu ni non plus l’excroissance liée au dérapage conjugal, mais avec l’espar (corne ou pic) qui tend la voile.

Pour préciser dans le détartrage détaillé : la voile au tiers ne concerne pas les parties à trois (ni à Troyes dans l’Aube) et la livarde n’est pas le surnom d’une copine chinoise à peau blanche (tu traduis gringo ?)

Le vieux gréement est devenu donc le terme générique pour tout ce qui surnage vieux. Généralisons donc : vieux gréement c’est globalement bateau de travail à voilure aurique. Du lourd, du costaud, élégant & pro. Comme ici Unity of Lynn.

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Jauge Classique évolutions

Compte tenu de l’évolution de la Jauge Classique et l’autorisation prochaine des appendices, foils, gréements et voilures exotiques, de telles figures vont être possibles sur les yachts classiques. Donc, là c’est anticipation mais à peine!

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